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Réformer la politique de la ville : de la mécanique aux enjeux fondamentaux

Réseau lorrain DSUEn présence de Guy Cauquil, Président d'honneur de la société française d'évaluation, plus de 40 acteurs de la politique de la ville en Lorraine se sont réunis le 1er octobre à Metz pour échanger sur les enjeux de la réforme en cours.

Après un rapide point sur l'actualité la plus récente en la matière, Guy Cauquil nous a aidé à prendre de la distance, et à requestionner nos fondamentaux, nos raisons d'être professionnels.

Pour les éléments d'actualité, nous vous renvoyons à la pièce jointes ad hoc, ainsi qu'au dossier plus volumineux "des réponses à vos questions", pour tout retrouver sur les futurs territoires prioritaires, la nouvelle gouvernance envisagée, les conventions interministérielles, les enjeux...

En ce qui concerne les échanges avec Guy Cauquil, vous pouvez aussi vous référer à quelques PJ. Pour une petite "mise en bouche", nous vous faisons partager ci-dessous quelques extraits choisis :

  •  Au-delà des quartiers cibles ou prioritaires, carroyés ou vécus, l'enjeu fondamental est bel et bien de parvenir à déployer une approche globale, transversale. Sortons des politiques publiques déclinées en tuyaux d'orgue, avec des publics cibles, pour nous engager dans le projet de territoire, au service de TOUS les habitants. 
     
  • Si l'on oublie de mobiliser le droit commun sur ces quartiers, l'on passe à côté de l'objectif de la politique de la ville. LE DROIT COMMUN, C'EST LE COEUR DE LA POLITIQUE DE LA VILLE.
     
  • L'évaluation, c'est le projet, et réciproquement.  Ils portent des valeurs. Ils doivent afficher des priorités.
     
  • Le premier vecteur de participation citoyenne, c'est l'évaluation. L'évaluation doit être un espace de débat.
     
  • Quelle est la première ressource qui peut faire développement local dans les quartiers ? LES HABITANTS !
     
  • Mais développer une culture de "l'empowerment "n'est pas chose simple dans un système monarchique tel que nous le connaissons en France, sans place au débat contradictoire, sans contre-pouvoir.
     
  • Le diagnostic doit être partagé, oui, mais partagé et débattu avec les acteurs, avec les habitants du territoire. Il doit permettre de dégager une vision, des priorités.
     
  • L'approche communautaire est tout aussi digne d'intérêt et susceptible de servir l'intérêt général que les politiques publiques.
     
  • Intéressons-nous au principe de subsidiarité : que le local puisse assurer les responsabilités qu'il peut, et assumer certaines décisions, et en déléguer certaines à des niveaux plus centraux. 

Le CRPV-Lorraine se tient à votre disposition pour toute demande d'information supplémentaire.